Institute for Justice and Democracy in Haiti

IADL Passes Resolution on Labor Rights in Haiti

The International Association of Democratic Lawyers passed this resolution, below, at its 18th Congress in Brussels.

International Association of Democratic Lawyers calls for the protection of union activists in Haiti

April 17, 2014

IADL is concerned about increasing persecution against union activists, wage suppression and worker exploitation in Haiti’s public sector and apparel industry four years after the January 12, 2010 earthquake.

The International Association of Democratic Lawyers (IADL), a non-governmental organization with consultative status to the Council on Economic and Social Affairs of the United Nations (ECOSOC), was established to support and uphold the international law, and to protect the rights of nations to development, economic equality and access to scientific achievements as well as natural resources.

IADL is alarmed by increasing persecution against union activists, wage suppression and worker exploitation in Haiti’s public sector and apparel industry. As Haitians continue to rebuild from the devastating January 12, 2010 earthquake, enforcement of basic labor and employment protections is critical.

IADL is concerned that garment factories owners have not been paying the minimum wage for piece-rate workers. Many factories have terminated workers and union activities from their jobs in retaliation for organizing a lawful protest against low and unpaid wages. IADL urges foreign retailers and brands to ensure that Haitian factories they buy from are in compliance with all Haitian labor and employment laws and international standards.

Rather than protecting workers rights, the Haitian government has been complicit in labor and employment violations. The complicity starts with the exclusionary justice system, which caters to Haiti’s elite and excludes the poor. Haitian law contains basic employment and labor protections, but the impunity for employers’ unwillingness to obey the law results in endemic worker exploitation. IADL calls for Haitian government to ensure that workers have access to fair and impartial hearings.

International Labor Organization (Convention 98), the International Covenant on Civil and Political Rights (Article 22) and the International Covenant on Economic, Cultural and Social Rights (Article 7) unequivocally protect workers’ right to organize and be paid fair compensation for their work. Moreover, enforcing labor protections is necessary for reducing impunity and strengthen rule of law.

 

 

Version francaise:

Association internationale des juristes démocrates appelle à la protection des syndicalistes en Haïti

17 avril 2014

AIJD s’inquiète avec la persécution des syndicalistes, la répression de rémunération, et l’exploitation des travailleurs en Haïti dans le secteur public et l’industrie du vêtement quatre ans après le séisme du 12 janvier 2010.

L’International Association des juristes démocrates (AIJD), une organisation non gouvernementale dotée du statut consultatif au Conseil sur les affaires économiques et sociales des Nations Unies (ECOSOC), a été créé pour soutenir et faire respecter le droit international et à protéger les droits des nations pour le développement, l’égalité économique et l’accès à des réalisations scientifiques ainsi que les ressources naturelles.

AIJD est alarmé par la persécution des syndicalistes, la répression de rémunération, et l’exploitation des travailleurs en Haïti dans le secteur public et l’industrie du vêtement. Tandis que les Haïtiens continuent de reconstruire depuis le séisme dévastateur du 12 janvier 2010, l’application de la loi du travail fondamentale et protection de l’emploi sont essentielles.

AIJD craint que les propriétaires des usines de vêtement n’ont pas payé le salaire minimum pour les travailleurs à la pièce. Plusieurs travailleurs et syndicalistes étaient terminés de leur emploi en guise de représailles pour avoir organisé une protestation légitime contre les salaires faibles et non rémunérés. AIJD exhorte les marques et les détaillants étrangers à s’assurer que les usines haïtiens de qu’ils achètent respectent toutes les lois haïtiennes de travail et l’emploi et les normes internationales.

Plutôt que de protéger les droits des travailleurs, le gouvernement haïtien a été complice de violations du travail et d’emploi. La complicité commence avec le système de justice d’exclusion, qui s’adresse à l’élite d’Haïti et qui exclut les pauvres. La loi haïtienne contient la base des protections de l’emploi et du travail, mais l’impunité pour la réticence des employeurs à respecter les loi résulte dans l’exploitation des travailleurs endémique. AIJD appelle au gouvernement haïtien de s’assurer que les travailleurs aient accès aux audiences équitables et impartiales.

L’Organisation internationale du travail (Convention 98), le Pacte International relatif aux droits civils et politiques (Article 22) et le Pacte International relatif aux droits économiques, culturels et sociaux (Article 7) sans équivoque protègent les droits des travailleuses d’organiser et de payer une compensation équitable pour leur travail. En outre, l’application des protections de travail est nécessaire pour réduire l’impunité et renforcer la primauté du droit.

 

Click HERE for more info on IADL (Cliquez “HERE” pour plus d’informations sur IADL.)

Contact IJDH

Institute for Justice & Democracy In Haiti
15 Newbury Street
Boston, MA 02116

Telephone: (617) 652-0876
General Inquiries: info@ijdh.org
Media Inquiries: media@ijdh.org

Givva
Use Giving Assistant to save money and support Institute for Justice and Democracy in Haiti Inc.